Radio

September 2017 - The single « I Left It All » was chosen for La 1ère & Couleur3 playlist (Radio Télévision Suisse)
27.09.2017 - Radio Chablais - Interview by Pierre Allet (CH)
03.09.2017 - Radio R.G.B - Eclectique by Hervé Bommel (FR)
27.08.2017 - Worldwide FM - Match&Fuse by Debra Richards (UK)
11.07.2017 - Radio Télévision Suisse - Musicians from other countries living in Switzerland (CH)
24.06.2017 - Radio Vostok - Fête de la musique interview (CH)
11.06.2017 - Radio Télévision Suisse, Couleur3 - the song « Regashot » on La Planète Blue (CH)
09.06.2017 - Radio Télévision Suisse, Espace2 - Live on Magnétique (CH)

TV

05.11.2017 - Léman Blue TV - Mégaphone

13.09.2017 - Lancy TV - interview by Jessica Da Silva

13.09.2017 - Lancy TV - interview by Jessica DA Silva
23-29.10.2017 - La Télé - the video clip « I left It All » was on JukBox TV show (CH)
21.10.2017 - Léman Blue TV - the video clip « I left It All » was on Mégaphone (CH)
06.11.2017 - Léman Blue TV - Live on Mégaphone « When Will It End? » (CH)

Articles

FR

29.09.2017 

Concert And Co by Samuel Charon

 

 

Yael Miller, sobre et délicate, dévoilait son premier EP 5 titres (publié en CD et vinyle) à une cinquantaine de privilégiés à bord de la très feutrée Dame de Canton, jonque amarrée face à la Bibliothèque Nationale de France.

Soutenue par Jonas (son plus grand fan à la scène comme à la ville) qui assurera également sa première partie avec un certain sens du flow, la jeune suissesse alternera textes en anglais et en hébreu. 

Yael Miller possède ce que l'on recherche chez une artiste en devenir. Elle vit pleinement ses créations musicales et l'émotion est omniprésente. Inclassable avec ses compositions parfois electro, souvent jazzy mais résolument pop, mademoiselle Miller secondée merveilleusement par Baptiste Germser à la basse et Roland Merlinc à la batterie nous transporte littéralement dans son univers à l'esthétique raffinée. 

On l'apprécie d'autant plus avec les mouvements chaloupés du bateau et les lumières lointaines de bateaux-mouches qui longent l'autre rive de la Seine.

Face à ses fans et quelques curieux, Miller déploit son répertoire et l'on songe à Ricky Lee Jones pour cette classe naturelle. On pense également à Véronique Sanson (dans sa meilleure période), non pas au niveau de la voix mais à travers cette passion et cette énergie positive que Yael souhaite nous transmettre. Et surtout il y a des titres dont le très lynchien "I left it all" qui sont des classiques en devenir.

On en reparlera lorsque son nom sera en lettres rouges sur la facade de l'Olympia !

Yael Miller se produira au Supersonic à Paris le vendredi 6 octobre 2017

22.09.2017 LE courrier by Élisabeth Stoudmann

 

Trois voix de femmes en résonance

Yael Miller, Soraya Ksontini, Marian Crole: trois voix à découvrir sur scène ou sur disque, trois voix accrochées aux rives du Léman pour mieux évoquer l’ailleurs.

Depuis quelques jours, Yael Miller est partout: sur les réseaux sociaux, sur les ondes radio. De la pochette de son EP, elle vous regarde droit dans les yeux, comme pour dire: «Attention, je suis là.» Yael Miller, l’une des deux têtes pensantes du défunt groupe de jazz Orioxy, n’est pas une inconnue sur la scène genevoise «Ça faisait un moment que j’avais envie de parler avec ma propre voix, de façon plus directe, plus simple, mais je n’osais pas le faire», explique-t-elle d’emblée dans son français impeccable teinté d’un léger accent.

Yael est israélienne. Elle s’est tout d’abord frottée au jazz à New York avant de travailler avec un groupe a cappella en Europe, puis de s’installer à ­Genève. Sa voix, elle l’a abordée sous plusieurs techniques, du classique ou jazz, du chant ­indien khayal et aux musiques ­expérimentales.

Aujourd’hui elle a décidé de tout laisser (I Left it all est le titre de son disque et de son morceau phare) pour oser quatre chansons autobiographiques en ­anglais et en hébreu dans lesquelles elle évoque «ses peurs», ses origines – «ce pays difficile à assumer» (Israël) – son couple, ses élèves. Son univers en tension émotionnelle permanente sur une musique minimale (basse, batterie et elle-même au piano électrique) est intense.

Yael Miller se réclame aussi aujourd’hui du singer-songwriting et de la pop, elle veut dire les choses de façon «crue», «directe». Mais son travail sur la voix et la qualité des musiciens français qui l’accompagnent confèrent une richesse et une ampleur à sa musique parfois vaguement angoissante, mais irrésistiblement attirante.

29.08.2017

L'Artpigiste by Joram Vuille

C’est en septembre que la carrière solo de Yael Miller prendra réellement son envol après plus de 8 ans passés au sein du groupe Orioxy. Un nouveau départ parfaitement illustré par ce clip « I left it all », premier extrait de son EP qui sera disponible en septembre. Développant une musique à la fois intime et intense, Yael Miller semble avant tout vouloir toucher son public en transmettant des émotions, que ce soit à travers sa musique, sa voix et ses textes. Un voyage poétique que l’Artpigiste ne pouvait passer sous silence.

 

excerpts

EN

« Yael Miller’s voice is strong, clear, both sharp and sensual »
- Jazz Alchemist - 

FR

« ...Comme un enchantement dont on souhaiterait ne pas se réveiller. »
- Louis-Julien Nicolaou, Les Inrocks -
 

« …Miller déploit son répertoire et l'on songe à Ricky Lee Jones pour cette classe naturelle. On pense également à Véronique Sanson (dans sa meilleure période), non pas au niveau de la voix mais à travers cette passion et cette énergie positive que Yael souhaite nous transmettre. Et surtout il y a des titres dont le très lynchien "I left it all" qui sont des classiques en devenir.
On en reparlera lorsque son nom sera en lettres rouges sur la facade de l'Olympia ! »
- Samuel Charon, Concert And Co - 

« Une beauté qui fait fi des canons. Une beauté qui dérange presque. »

« Le travail vocal étonnant de Yael Miller, qui chante avec autant de conviction que de sensualité, terminent de parfaire l’identité forte et très personnelle de l’ensemble. »
- Jacques Prouvost, Jazzques -